UFC-QUE CHOISIR DE LA SARTHE

Prix

Soldes : questions-réponses

L’UFC-Que Choisir vous donne les clés pour profiter des soldes en toute sérénité et éviter le piège des rabais enjolivés, que ce soit en magasin ou en ligne.

AU SOMMAIRE
1. Peut-on pratiquer des soldes à n’importe quel moment dans l’année ?
2. Quelles différences entre soldes et opérations promotionnelles ?
3. Les cybermarchands sont-ils soumis aux mêmes règles ?
4. Quels produits peuvent être soldés ?
5. Comment connaître la réduction apportée ?
6. Quels sont les pièges à éviter ?
7. Comment éviter les fausses bonnes affaires ?
8. La mention « article ni repris, ni échangé » est-elle valable en période de soldes ?
9. Un produit soldé bénéficie-t-il des mêmes garanties ?
10. Que faire en cas de litige ?
1. PEUT-ON PRATIQUER DES SOLDES À N’IMPORTE QUEL MOMENT DANS L’ANNÉE ?
Les soldes durent 6 semaines et débutent chaque année :

Pour les soldes d’hiver, le deuxième mercredi du mois de janvier à 8 heures du matin ; cette date est avancée au premier mercredi du mois de janvier lorsque le deuxième mercredi intervient après le 12 du mois ;
pour les soldes d’été, le dernier mercredi du mois de juin à 8 heures du matin ; cette date est avancée à l’avant-dernier mercredi du mois de juin lorsque le dernier mercredi intervient après le 28 du mois.
Depuis mai 2015, les commerçants ne peuvent plus pratiquer de soldes complémentaires quand ils le souhaitent, appelés soldes flottants.

2. QUELLES DIFFÉRENCES ENTRE SOLDES ET OPÉRATIONS PROMOTIONNELLES ?

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Article quechoisir.org publié le : 11/01/2017

12 janvier 2017

les résultats sarthois de l’enquête « Prix dans les magasins de la grande distribution »

Les enquêteurs de l’UFC-Que Choisir de la Sarthe ont relevé, fin janvier 2016, anonymement les prix en grandes surfaces, tandis que certains magasins ont été enquêtés par Internet, via leur service drive. Le panier composé de 81 produits de marques nationales (70% du panier) et de marques distributeurs (30% du panier) reflète la consommation moyenne des ménages et contient des produits des 6 grands rayons : épicerie, lait/fromage, fruits/légumes, viandes/poissons, non alimentaire.

Nationalement, le prix moyen du panier est de 352 €. Les prix restent stables en un an. Seul, le rayon viande connaît une légère augmentation +1 %.

La Sarthe : le département le plus cher de la région

La région Ouest demeure la moins chère des régions tandis que l’Ile de France reste la plus élevée. Il faut noter que la Sarthe reste le département le plus cher de la région des Pays de la Loire avec un panier moyen de 348 € alors qu’en Vendée il est de 341 €, de 343 € pour la Loire Atlantique et le Maine et Loire, et de 344 € en Mayenne.

51 grandes surfaces alimentaires et drives ont été enquêtés en Sarthe.

L’enseigne E. Leclerc reste en tête du classement. Ainsi,  les magasins E. Leclerc de Cherré et du Mans route de Bonnétable sont les moins chers du département avec un panier moyen de 319 € tandis que Monoprix, comme chaque année,  reste le plus cher avec un panier moyen de 408 € (89 € d’écart). Il est à noter qu’Hyper U d’Ecommoy a fait des efforts cette année car il est passé en tête des Super U (enquêtés) du département (339 €), il est suivi de l’Intermarché de Luceau (340 €) ayant pris la tête des Intermarché cette année.

Au Mans, sur les 17 magasins renseignés, après les trois magasins E. Leclerc (et Drive)  vient Carrefour Centre Commercial Sud (332 €) suivi d’Intermarché Centre Commercial Beauregard  (341 €).

Retrouvez ici le tableau complet du palmarès sarthois.

Pascale Besnard, responsable enquêtes

 

2 octobre 2016

Offres lauréates « Energie moins chère ensemble » : du jamais vu !

Communiqué de presse UFC-Que Choisir du 22/09/2016

Forte du rassemblement de plus de 270 000 consommateurs sur le site choisirensemble.fr, l’UFC-Que Choisir se félicite du résultat des enchères inversées gaz et électricité qui se sont déroulées ce jour, sous contrôle d’un huissier de justice. Les enchères ont ainsi abouti à l’émergence de 2 offres lauréates extrêmement attractives.

Electricité : LAMPIRIS lauréat : 23% d’économies sur le tarif réglementé du kWH (HT) de l’électricité de septembre 2016

A l’issue de la compétition entre les fournisseurs participants, LAMPIRIS remporte le lot «Electricité» avec une offre extrêmement attractive et inédite : 23% d’économies sur le tarif réglementé du kWH (HT) d’électricité. Cette offre est de loin la meilleure offre du marché. Cette économie vaut pour toutes les puissances à partir de 6kVA. Concrètement, pour un abonné au tarif réglementé de l’électricité, consommant 3 200kWh (6kVA), l’économie annuelle (HT) s’élève à 67 euros. Et pour un ménage chauffé à l’électricité (consommation : 7 600 kWH, 9kVA), l’économie annuelle (HT) s’élève à pas moins de 156 euros.

Gaz : LAMPIRIS lauréat : 17% d’économies sur le tarif réglementé du kWH (HT) du gaz de septembre 2016

Après une série d’enchères inversées, LAMPIRIS se retrouve également lauréat avec une offre très compétitive : pas moins de 17% d’économies par rapport au tarif réglementé du kWh (HT) du gaz.  Concrètement, pour un abonné au tarif réglementé, consommant 20 000kWH en zone 1, l’économie annuelle (HT) s’élève à 118 euros (1).

Pour un consommateur chauffé au gaz, et inscrit pour les deux énergies, l’économie annuelle dépassera en toute logique les 200 euros.

L’UFC-Que Choisir est heureuse qu’une telle mobilisation des consommateurs ait clairement constitué un pouvoir de marché faisant significativement baisser les prix. L’association félicite également le fournisseur lauréat et tient à saluer les autres fournisseurs participants qui ont accepté de jouer le jeu de la concurrence au service des consommateurs en retournant le cahier des charges signé, et en participant activement, pour plusieurs d’entre eux, aux enchères inversées.

Des prix attractifs doublés d’une sécurité juridique renforcée

Outre l’intérêt financier, les offres «Energie Moins Chère Ensemble » comportent un contrat sûr, avec des conditions contractuelles imposées aux fournisseurs par l’association, avec notamment la possible facturation  bimestrielle sur auto-relève pour permettre une facturation sur la base de sa consommation réelle et non sur une base estimée, le paiement du seul montant non contesté en cas de litiges sur la facture…. Ces quelques exemples, comme l’accompagnement des souscripteurs par l’UFC-Que Choisir en cas d’éventuelles réclamations, soulignent la volonté de l’association de combiner intérêt financier et sécurité juridique.

Sur la base des offres lauréates, chaque inscrit recevra, à compter du 10 octobre, une offre personnalisée au vu de son profil de consommation qu’il sera libre d’accepter ou non. Cette phase de conversion court jusqu’au 30 novembre 2016.

En cas de souscription, est due une participation aux frais d’organisation d’un montant forfaitaire de 10 euros TTC pour une énergie (réduit à 5 euros TTC pour les abonnés et les adhérents) et 14 euros TTC pour deux énergies (réduit à 8 euros TTC pour les abonnés et les adhérents) pour couvrir les coûts engagés par l’association.

NOTES
 (1) En comparant le tarif fixe de l’offre « Energie moins chère ensemble », avec le tarif réglementé de septembre 2016 (tarif règlementé qui évolue tous les mois).

22 septembre 2016

Crise de l’élevage : un modèle agricole à bout de souffle !

Cet été les éleveurs ont manifesté, souvent violemment, leur inquiétude face à une problématique : la faiblesse de leurs revenus. L’UFC-Que Choisir a considéré à l’époque que c’était  un sujet qui ne concernait pas les consommateurs.

Malgré tout, quelques mois après ces manifestations, il est urgent de réaffirmer que le consommateur n’est pas seulement une partie faible à protéger mais un acteur qui a le droit de participer à la régulation des marchés. C’est ce que semblent avoir oublié (ou peut-être jamais compris) les élus  qui privilégient la relation avec le monde économique qu’il soit industriel ou agricole.

Nous sommes pourtant plus de 60 millions !

Le consommateur a le droit de savoir, non seulement d’où vient ce qu’il mange, mais aussi comment on le produit.

Dans une récente enquête que nous venons d’effectuer (plus de 32 000 répondants), l’alimentation arrive en 3ème position sur le podium des préoccupations des consommateurs français derrière la santé et les banques. La traçabilité des aliments est la préoccupation de 73 % d’entre eux et 63 % sont favorables à une agriculture respectueuse de son environnement.  Ce sont des éléments nouveaux qui n’apparaissaient pas lors de notre précédente étude en 2011.

Au final, on assiste à l’émergence d’un consommateur éveillé, en demande d’informations. Il est plus exigeant en termes de transparence sur ce qu’il achète.

Que veulent les consommateurs par rapport aux denrées alimentaires ?

  • Le droit à une information fiable

Les emballages des produits transformés mettent en avant des allégations marketing qui ne servent à rien pour le consommateur, sinon à vanter les mérites de la marque. Aucune indication sur la provenance de la viande, ni sur l’ingrédient principal n’y paraît.

Pour ce qui est des mentions volontaires existantes faisant référence à une origine française (par exemple, « viandes de France »), l’UFC-Que Choisir rappelle qu’elles ne sont pas en soi des garanties de qualité. En revanche, ces indications vont évidemment dans le sens d’une meilleure information du consommateur.

  • La transparence sur les prix

Depuis le début des années 2000, les courbes des produits frais à la production et des produits frais à la distribution n’ont pas arrêté de s’écarter. Cette anomalie, nous l’avons constatée au moment du passage à l’euro et à la flambée du prix des matières premières qui a suivi. Pour l’UFC-Que Choisir, les prix des produits alimentaires mis en rayons doivent refléter fidèlement l’évolution des coûts des matières premières.

Une exigence qui vaut particulièrement pour les denrées brutes ou faiblement transformées, le prix des matières premières représentant une part significative du prix final. Cela reste un vœu pieu.

La grande distribution répercute les hausses mais oublie de répercuter les baisses pour les consommateurs.

  • La sécurité des aliments

Des récentes crises agricoles (vaches folles, viande de cheval dans les lasagnes…) nous ont montré que le système n’était pas aussi protecteur que l’on veut bien le faire croire. On ne rétablira pas la confiance des consommateurs par l’unique communication mais par des actes montrant que leurs préoccupations sont bien prises en compte. Nous en sommes loin pour l’instant.

Le consommateur a le droit de savoir non seulement d’où vient ce qu’il mange, mais aussi comment on le produit. Si l’élevage français se donne les moyens de garantir sa qualité, le consommateur lui donnera sa préférence et acceptera de payer plus cher.

Une  vision à long terme pour l’élevage français s’impose !

Il faut changer de cap en misant sur la qualité pour aller vers une véritable agro-écologie respectueuse des sols, de l’eau, de l’environnement d’une manière générale et naturellement des consommateurs. ¡

Jean-Yves Hervez, responsable national de la commission agriculture et alimentation 

« Le consommateur 72 de décembre 2015 » p. 7

 

28 février 2016

Crise agricole et intérêts des consommateurs : lettre ouverte à Mme La Préfète de la Sarthe

Le Mans, le 29 janvier 2016

Madame la Préfète de la Sarthe

Actuellement, les agriculteurs manifestent pour des problèmes concernant leurs revenus.
Ils exigent une augmentation des prix à la production. « Des prix, pas de subventions », peut-on lire sur les banderoles.

L’UFC-Que Choisir dans une étude réalisée en 2009 avait déjà constaté et dénoncé un écart anormal, depuis le début des années 2000, entre les courbes des prix à la production et des prix à la consommation. Ceci perdure. Nous avons démontré que pour un steak haché de 125 g le prix était resté stable pour le consommateur entre 2013 et 2014, que pendant le même temps le prix de vente éleveur avait baissé de 8 %, que les marges brutes de l’industrie avaient baissé de 1,2 %  alors que celles de la distribution avaient augmenté de 15 %.

Pour mémoire ce prix de vente éleveur était en moyenne légèrement inférieur au prix de revient, en clair il ne permet pas actuellement aux éleveurs de dégager un bénéfice ! La marge de la grande distribution a donc augmenté à la faveur de la baisse des prix agricoles, privant ainsi les consommateurs et les éleveurs des effets de cette baisse !

Dans ce contexte, les consommateurs Que Choisir de la Sarthe, tiennent à vous informer que, dans une enquête auprès de 32 000 consommateurs réalisée en 2015, l’alimentation arrive en 3e  position sur le podium de leurs préoccupations. La traçabilité de leurs aliments est réclamée par 73 % d’entre eux, y compris sur les produits transformés. Ils sont favorables à une agriculture respectueuse de leur environnement pour 65 % d’entre eux.

Les consommateurs réclament le droit à une information fiable, la transparence sur les prix et la sécurité des aliments. Ils sont un partenaire économique à part entière et veulent en conséquence être informés et consultés sur d’éventuelles ententes sur les prix qui se feraient à leur détriment.

En vous remerciant de l’attention que vous voudrez bien porter à cette demande, veuillez croire, Madame la Préfète, en l’assurance de ma parfaite considération.

Evelyne Gaubert

Présidente de l’UFC-Que Choisir de la Sarthe

7 février 2016

Prix du gaz : il baisse encore

C’est du jamais vu, le prix du gaz continue à baisser en hiver. Pour les particuliers qui se chauffent au gaz en tarif réglementé, c’est à nouveau – 2 % depuis le 1er janvier malgré la hausse de la taxe intérieure de consommation sur le gaz naturel (TICGN).

Depuis que sa formule de calcul a été révisée courant 2013, le tarif réglementé du gaz est globalement orienté à la baisse, avec néanmoins quelques soubresauts à la hausse pendant les mois d’hiver. Ce fut le cas ces deux dernières années, mais tout a changé cet automne. La hausse de la demande provoquée par la remise en route des systèmes de chauffage n’a eu aucun impact sur les prix, le tarif réglementé reste obstinément orienté à la baisse, c’est une excellente nouvelle pour les consommateurs.

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Source site Que Choisir – 8 janvier 2016

10 janvier 2016

Abonnés du SIDERM région mancelle, voici vos étrennes et attention à votre portefeuille !

En 2013 vos tarifs de l’eau ont augmenté de 5 %. En 2014 pareil donc 5 %. En 2015 encore 3 %. Et pour 2016 dès le 1er janvier toujours une augmentation de près de 6 % ! Soit 20 % sur 4 ans !

Pour mémoire, l’inflation est nulle sur un an à ce jour, et d’à peine 3,5% sur 4 ans !

C’est ce que l’on nous a annoncé lors de la Commission Consultative des Services Publiques du Siderm le 8 décembre. Bien sûr comme, les années précédentes, nous avons dit « non » à cette augmentation. Mais c’est une commission consultative…et seule l’UFC-Que Choisir était présente, en dehors des élus qui ont voté pour cette augmentation.

Et ce n’est pas tout ! Cette dernière augmentation porte sur 2 facteurs : l’abonnement et le prix de l’eau pour respectivement +16,7 % sur l’abonnement et +2,55 % sur le m3 d’eau. Autrement dit, plus vous économiserez l’eau et plus vous la payerez relativement chère ! Ce seront les petits consommateurs qui feront le plus les frais de cette grosse augmentation…

Notre demande, de UFC-Que Choisir, régulièrement répétée, pour que les 1er m3 (ceux indispensables à la vie) soient gratuits (ou presque) est loin d’être entendue à défaut d’être prise en compte ! C’est le contraire qui est décidé par le SIDERM !

Divers arguments sont avancés pour justifier cette augmentation : changement des branchements « plomb », remplacement des compteurs, mise en place de la télérelève, renouvellement des réseaux datant des années 1950. Mais pourquoi les petits consommateurs en porteraient-ils le plus grand poids ?

Abonnés, réagissez avec nous. N’hésitez pas à interpeller le SIDERM et/ou à nous envoyer votre avis.

                                                                                                                             Alain André, commission environnement

4 janvier 2016

Prix dans les magasins de la grande distribution : les résultats de notre enquête

En mars 2015, les enquêteurs bénévoles de l’UFC-Que Choisir de la Sarthe ont procédé, anonymement au relevé des prix en grandes surfaces, tandis que certains magasins ont été enquêtés par Internet, via leur service drive.

Le panier composé de 81 produits de marques nationales (70% du panier) et de marques distributeurs (30 % du panier) reflète la consommation moyenne des ménages et contient des produits des 6 grands rayons : épicerie, lait/fromage, fruits/légumes, viandes/poissons, boissons, non alimentaire.

Sur le plan national, cette enquête révèle une stagnation des prix (+0,07%) entre septembre 2014 et mars 2015.  Le coût moyen du panier est de 410€ en France, alors que pour la Sarthe il est de 405€ toutes enseignes confondues. Toutefois, il faut noter que la Sarthe est le département le plus cher de la région des Pays de la Loire, 394€ en Vendée, 398€ : Loire Atlantique et Maine et Loire, 399€ en Mayenne. La région Ouest reste toujours la moins chère alors que L’Ile de France demeure la plus élevée.

48 grandes surfaces alimentaires et drives ont été enquêtés en Sarthe. L’enseigne E. Leclerc reste en tête du classement. Ainsi,  les magasins E. Leclerc de Château du Loir et du Mans avenue Geneslay (Drive) sont les moins chers du département avec un panier moyen respectivement à 372€ et 373€ tandis que Monoprix reste le plus cher avec un panier moyen de 479€.

Les E. Leclerc se situent dans une fourchette de 373 à 381 € ; avec Carrefour à 392 € viennent ensuite les Super U de 390 à 400 €, exception faite du Super U de La Suze (413 €), du super U avenue Bollée au Mans (421 €) et duU Express avenue De Gaulle qui se distingue avec 452 €. Les Inter Marché affichent de 398 à 409 €. Auchan passe nettement la barre du panier moyen (416 €). Les Carrefour Market reste dans les plus cher avec de 420 à 440 €. Monoprix Le Mans garde la palme du magasin le plus cher avec quand Même 479 € soit 106 € de plus que le magasin le moins cher. Faire ses courses dans les magasins en centre ville du Mans revient vraiment plus cher !

La Sarthe est nationalement bien placée puisqu’elle est 28ème au classement des départements les moins chers : Hautes Alpes, Côtes d’Armor, et Vendée étant en tête de ce classement.

Retrouvez le coût du panier dans les magasins de votre secteur avec le comparateur de prix de l’UFC-Que Choisir, en accès gratuit jusqu’au 27 octobre sur le site www.quechoisir.org

27 septembre 2015

Recourir aux MARCHANDS DE LISTES pour trouver un logement : nos CONSEILS

La rentrée se profile, c’est le moment pour tous ceux qui n’ont pas encore trouvé de logement de faire les dernières visites. Le recours aux marchands de listes peut être un moyen de trouver une offre.

Ces professionnels de l’immobilier, avec leurs bureaux qui ont pignon sur rue, sont parfois assimilés à des agences immobilières. Pourtant, même si les deux établissements se ressemblent, leurs activités sont totalement différentes.

Les marchands de listes, qu’est-ce que c’est exactement ? 

Le marchand de listes est un professionnel de l’immobilier dont l’activité consiste à proposer des listes ou des fichiers de logements qui sont à vendre ou à louer.

La personne qui recherche un logement lui verse une somme d’argent, qui est généralement forfaitaire, et en échange, le client peut consulter les listes de logements qui contiennent les caractéristiques du bien (à savoir la superficie, le montant du loyer, etc.) et les coordonnées de leurs propriétaires.

En général, les prix de ces listes varient de 150 à 450€ et vous permettent de consulter en moyenne une quinzaine d’annonces.

Contrairement à une agence immobilière traditionnelle, le marchand de listes ne joue pas le rôle d’intermédiaire entre les parties. Donc une fois que vous lui avez acheté la liste, c’est à vous d’appeler les propriétaires pour demander à faire les visites et le cas échéant, conclure le contrat.

En résumé, après vous avoir fourni la liste, le marchand n’intervient plus et surtout vous n’êtes pas assuré d’obtenir un logement.

Si les étudiants n’ont pas l’assurance de trouver un logement, à quelles garanties peuvent-ils prétendre ?

Le professionnel doit remettre une liste de biens conforme à vos critères.

Le marchand de listes doit vous remettre un exemplaire original de contrat.

Il a également une obligation de mise à jour régulière de ses fichiers. Néanmoins, il arrive souvent que la liste que vous allez acheter ne soit pas bien à jour et de nombreux biens proposés sont peut-être déjà loués.

La loi ALUR du 24 mars 2014 est venue renforcer les obligations pesant sur ces marchands de listes.

Ainsi, depuis le 1er juillet dernier, le contrat doit mentionner en caractères très apparents les conditions de remboursement total ou partiel lorsque la prestation n’est pas conforme à ce qui avait été prévu.

Le contrat doit également prévoir les caractéristiques précises du logement que vous recherchez ainsi que sa situation géographique.

L’une des clauses essentielles qui doit apparaître dans le contrat, est celle concernant la durée du service parce qu’elle détermine le moment à partir duquel le marchand est en droit d’exiger le versement d’une somme d’argent.

Ainsi, si vous n’achetez qu’une seule liste, le paiement peut se faire immédiatement après la réception de celle-ci. Donc tant que vous n’avez pas reçu la liste, vous n’avez pas à payer.

Si vous achetez une liste avec de mises à jour qui se font pendant plusieurs jours ou semaines, le marchand n’a pas le droit de vous réclamer le paiement d’une quelconque somme avant la fin de la période déterminée et avant de vous avoir donné la dernière liste.

Si le marchand exige de recevoir un paiement quelconque avant la fourniture des listes, il encourt deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende.

 Le mandat exclusif

Les marchands de listes doivent signer des conventions avec les propriétaires de logements mis en location comportant « une clause d’exclusivité d’une durée limitée aux termes de laquelle [le propriétaire] s’engage, d’une part, à ne pas confier la location ou la vente de son bien à une autre personne (…) et, d’autre part, à ne pas publier d’annonce par voie de presse ». Autrement dit, les annonces diffusées sur les listes ne doivent pas être trouvées ailleurs, que ce soit sur Internet, dans les petites annonces ou une autre agence immobilière.

Nos conseils si vous faites appel à ces professionnels

  • Mettez en concurrence plusieurs enseignes ! Vous les contactez par tous moyens (mails, téléphone, etc.) et vous comparez les services. Les critères de comparaison sont évidemment le montant des frais, mais également la durée du contrat, le nombre d’annonces proposées dans la liste.
  • Soyez précis sur vos critères de recherche, sur la localisation, la surface minimale,  le nombre de pièces, le loyer maximum et surtout la ou les commune(s), voire les arrondissements recherchés.Plus vous serez clair sur les critères du logement que vous recherchez, plus la liste qui vous sera proposée sera conforme à vos exigences et surtout moins vous vous exposerez à des surprises en visitant le logement.
  • Ensuite, vérifiez que les caractéristiques souhaitées du logement que vous avez exposées au marchand sont effectivement mentionnées dans le contrat. Cela vous permettra en cas d’insatisfaction de pouvoir constater la non-pertinence de la liste au vu de vos besoins.
  • Méfiez-vous de marchands qui vous assurent que vous trouvez un logement rapidement. En effet, il ne pèse sur le marchand de listes aucune obligation de résultat.

Que faire si l’on n’est pas satisfait de la prestation ?

Si vous estimez que les logements proposés dans la liste ne correspondent pas à vos critères de recherche.

Vous pouvez demander l’application de la clause de remboursement en informant le professionnel par écrit remis contre signature ou par l’envoi d’une lettre recommandée avec demande d’avis de réception.

Le marchand de listes dispose d’un délai de quinze jours à compter de la remise de la demande ou de la première présentation de la lettre recommandée pour procéder au remboursement, qui se fait sans aucuns frais, ou pour motiver son refus par écrit.

A défaut de réponse, vous pouvez demander réparation devant la juridiction de proximité dont dépend l’enseigne.

Vous pouvez alerter la Direction Départementale de la Protection des Populations.

Vous pouvez venir à l’UFC Que Choisir de la Sarthe si vous avez besoin de conseils ou si vous avez un litige avec ce type de professionnel.

Donya Forghani, UFC-Que Choisir de la Sarthe

19 août 2015

Crise de la viande : les constats et les demandes de l’UFC-Que Choisir

Face à l’actualité récente sur les revendications du monde agricole, l’UFC-Que Choisir renouvelle son constat récurrent :

Années après années, si les augmentations de prix des matières premières agricoles sont systématiquement répercutées aux consommateurs, en revanche les baisses de prix agricoles ne sont pas ou très mal répercutées aux consommateurs.

Pour exemple le prix du steak haché de marque de distributeur 125 g (source : UFC-Que Choisir et Observatoire de la formation des prix et des marges) :

tableau viandeLa marge de la grande distribution a donc augmenté à la faveur de la baisse des prix agricoles, privant ainsi les consommateurs et les éleveurs des effets de cette baisse !

L’UFC-Que Choisir rappelle d’autre part ses demandes de transparence quant à l’étiquetage d’origine, en particulier l’indication obligatoire de l’origine des ingrédients dans les produits transformés (par ex. : charcuteries, plats transformés …) dans le but de contribuer par le biais de cette transparence à une sécurisation de la traçabilité.
S’agissant d’un affichage volontaire faisant référence à une origine française (par ex : ‘viandes de France’), si ces marquages ne sont pas en soi des garanties de qualité, et bien qu’elles ne puissent se substituer à l’obligation réglementaire générale que nous demandons, ce sont des démarches volontaires qui vont dans le sens d’une plus grande transparence.

Retrouvez l’intervention d’Olivier Andrault, chargé de mission de l’UFC-Que Choisir, sur ce sujet sur BFMTV (replay).

UFC-Que Choisir de la Sarthe

23 juillet 2015