UFC-QUE CHOISIR DE LA SARTHE

Air intérieur

L’UFC-Que Choisir de la Sarthe vous informe sur le Radon : report de la réunion de restitution des résultats

L’UFC-QUE CHOISIR de la Sarthe protège votre santé par la défense de vos droits au sein du système de santé mais également par l’organisation d’actions à caractère préventif.

Cette année, en coopération avec l’Agence Régionale de Santé (ARS), la Direction Régionale pour l’Environnement, l’Aménagement et le Logement (DREAL) et le Conseil régional des PAYS DE LA LOIRE, nous avons débuté une action de sensibilisation sur la qualité de l’air intérieur des logements.

Une réunion d’information sur le risque RADON a eu lieu, en concertation avec la Communauté de communes de Sablé-sur-Sarthe en novembre 2019. L’objectif de cette réunion était d’informer sur le risque RADON : comment l’évaluer d’une manière simple et peu coûteuse, et en cas de présence importante, comment éviter sa concentration. Nous avons proposer gratuitement aux participants de cette rencontre, en fonction du type de leur habitat, un kit afin de mesurer chez eux le niveau de radon.

Pour les participants à la première réunion, une nouvelle réunion était programmée mercredi 1er avril afin de restituer les résultats des mesures de radon dans les habitations des consommateurs à qui il a été donné des dosimètres lors de la première réunion d’information du 13 novembre dernier 

En raison des mesures actuelles de protections sanitaires cette réunion est reportée à une date ultérieure.

Nous vous tiendrons informés dès qu’il sera possible de reprogrammer cette réunion.

Pierre Guillaume, responsable environnement de l’UFC-Que Choisir de la Sarthe


Le Radon dans les PAYS DE LA LOIRE
L’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) a classé la communauté de communes de Sablé-sur-Sarthe ainsi que les communes proches, en Sarthe et en Mayenne, avec un potentiel de risques particuliers, moyens ou élevés.
Le radon est un gaz inodore, incolore, insipide, mais radioactif, qui se dégage de la croûte terrestre, en particulier des sols granitiques. A l’air libre, il ne présente aucun risque pour la santé. Par contre, dans des espaces clos (sous-sol, cave de maison, rez-de-chaussée d’immeubles), il peut atteindre des concentrations élevées, susceptibles de présenter un risque pour la santé. Ainsi, l’exposition au radon est la deuxième cause de risque de cancer du poumon, après le tabagisme.

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14 mars 2020

Le radon : un vrai problème de santé publique peu connu

Le gaz radon est un réel danger : il est responsable de cancers du poumon. Nous avons tous intérêt à mesurer sa présence, et au besoin s’en protéger.

Le radon, un gaz dangereux qui peut s’infiltrer dans le logement

Incolore, inodore et indétectable, le radon est un gaz radioactif d’origine naturelle. Il est produit par la désintégration de l’uranium et du radium présents dans la croûte terrestre. Il se diffuse rapidement dans l’air et est sans effet pour notre santé. Mais, quand il s’infiltre dans un espace clos comme un sous-sol ou une cave, il peut s’accumuler et atteindre des concentrations susceptibles de poser un risque pour notre santé. En effet, il est classé cancérogène pulmonaire certain depuis 30 ans par le Centre International de Recherche sur le Cancer.  Il est le second facteur de risque du cancer du poumon, derrière le tabac. On lui impute jusqu’à 3 000 décès par an !

La France est découpée en 3 catégories de communes selon le niveau du « risque Radon ». Le niveau 3 correspond au risque le plus élevé. Pour savoir quel est le niveau de votre commune, consultez la carte inactive sur le site quechoisir.org, ou sur le site internet de l’Institut de Radioprotection et de Sureté Nucléaire sur le site www.irsn.fr.

Dans la Sarthe, 11% des communes sont classées en catégorie 3 !

On les trouve sur la bordure ouest, qui correspond à la fin du massif Armoricain : régions de Sablé-sur-Sarthe, de Sillé-le-Guillaume et de Fresnay-sur-Sarthe.

Le fait d’être dans une commune classée en niveau 3 ne signifie pas obligatoirement que l’habitation est touchée par le « risque Radon », et inversement. Des surprises ont été observées. Il faut donc effectuer des mesures.

Des mesures à réaliser, des actions pour se protéger

Des dosimètres sont en vente soit sur internet (ex. Santé Radon, Dosirad, Criirad), soit en pharmacies. Ces dispositifs sont de petits appareils à usage unique. Ils sont à placer pendant 2 mois, en hiver de préférence, un dans une pièce de vie, un autre en sous-sol et un 3° dans une chambre. Ils sont ensuite envoyés dans un laboratoire spécialisé qui les analyse et vous informe des résultats. Le prix moyen est de 45 € le kit de 3, analyse incluse.

Des dispositions doivent ensuite être prises en fonction de la teneur en radon mesurée. Cette teneur s’exprime en Becquerel/m3. Le bon seuil est celui qui est le plus bas possible.

En dessous de 300 Bq/m3, et c’est la majorité des cas, il faut aérer son logement 2-3 fois 10 min chaque jour, surtout en hiver.

De 300 à 1000 Bq/m3, du radon pénètre de manière significative dans votre logement à partir du sous-sol et l’aération est insuffisante. Il faut donc colmater les entrées de radon dans le logement(fissures, passages autour de gaines…) avec utiliser du mastic. Un voile peut être placé entre le sous-sol et les pièces de vie pour empêcher la montée du radon et le bloquer. D’autre part, il est nécessaire de vérifier que la ventilation fonctionne bien, de nettoyer les entrées d’air… Après ces actions, il faut mesurer à nouveau la teneur en radon pour savoir si elles ont été efficaces.

Au-dessus de 1000 Bq/m3, il faut faire appel à un spécialiste.

Les actions de l’UFC-Que Choisir concernant le risque Radon

Depuis plusieurs années, notre association sensibilise et informe sur la qualité de l’air à l’intérieur des logements. Ces actions sont réalisées en partenariat avec l’ARS* et la DREAL* dans le cadre du Plan Régional Santé Environnement.

Notre association organisera une réunion d’information sur le radon, avec distribution gratuite de dosimètres, à Sablé-sur-Sarthe, fin 2019. 

Important !

Depuis le 1er juillet 2018, pour la vente comme pour la location, le risque Radon doit être signalé à l’acheteur ou au futur locataire, c’est-à-dire lorsque la commune est classée en niveau 3. Mais aucun diagnostic n’est exigé.

Pierre Guillaume, responsable environnement

 

 

 

3 décembre 2018

Air intérieur : vivez vous dans un logement sain ?

VLUU L310W L313 M310W / Samsung L310W L313 M310WNous passons 80 % de notre temps en moyenne à l’intérieur de nos habitations. Or l’air de nos logements est généralement plus pollué qu’à l’extérieur.

En savoir plus sur la qualité de notre air intérieur et les conséquences sur notre santé

La qualité de l’air intérieur : des risques sérieux sur la santé …

L’UFC Que Choisir a été parmi les tous premiers à alerter sur le danger de la pollution de l’air à l’intérieur des habitations et autres bâtiments (écoles, bureaux,…).

Depuis 2002, la revue Que Choisir présente régulièrement des résultats d’analyse d’air dans des logements et bureaux, les teneurs en polluants principalement chimiques, les COV (composés organiques volatils), en identifiant les sources de ces pollutions.

Il y a bien sûr les intoxications dues au monoxyde de carbone liées à un mauvais fonctionnement d’appareils de combustion. Le bilan annuel en France est encore au XXI° siècle de quelques centaines de décès et de plusieurs milliers d’intoxiqués, avec effets réversibles ou irréversibles.

Moins connu des particuliers, d’autres pollutions ont des effets à plus ou moins long terme.

Les agents de pollution peuvent être de natures diverses :

  • chimique : principalement les fameux COV, apportées par les matériaux de construction, les produits d’ameublement, les produits ménagers, sans oublier le tabac. Ils sont réputés allergisants (développent de l’asthme), irritants, voir cancérogènes comme le formaldéhyde, principale molécule rencontrée. D’autres sont mutagènes ou toxiques pour la reproduction. Pour beaucoup de molécules et surtout leurs mélanges, on ne sait rien de la nature de leur degré de toxicité (effet cocktail) !
  • animal et végétal : acariens, animaux domestiques, pollens, plantes d’agrément ;
  • physiques, minéral ou non : particules très fines (ex. fibres d’amiante).

Une humidité excessive est nuisible car elle véhicule les polluants et favorise leur action négative. Elle est générée par la présence humaine et animale (respiration), les activités ménagères (cuisine, lavage du linge, douche,..) et par une isolation insuffisante amenant de la condensation, des moisissures.

Des solutions simples existent pour éviter de polluer son logement :

  • Veiller à ne pas introduire des composés polluants dans son habitation.

Ne pas fumer dans son logement est évident. Mais pour le reste, ce n’est jamais aisé pour le particulier, qui n’est pas un expert toxicologue ou chimiste, de savoir si un produit est potentiellement polluant ou non.

Suite aux demandes répétées de l’UFC, une obligation d’étiquetage spécifique existe depuis 2012 pour les matériaux de construction (peintures, panneaux, colles, vernis, moquettes,…). Elle se présente, comme pour la consommation d’énergie des équipements électroménagers, par une échelle A+(vert), A, B , C (rouge). Quand vous achetez ce type de produit, prenez de préférence un produit classé A+.

L’UFC demande l’extension de cet étiquetage, facilement compréhensible, aux meubles et aux produits ménagers. Mais, comme souvent, les décideurs, sous la pression des fabricants, se font toujours tirer l’oreille malgré l’enjeu de santé publique.

On ne peut pas non plus considérer qu’un produit ne polluera pas parce qu’il est acheté en pharmacie ou dans des magasins spécialisés Nature ou Bio, par exemple. L’article dans le n° de novembre 2014 de la revue Que Choisir présente les résultats de tests réalisés sur des désodorisants sous forme de sprays à base d’huiles essentielles. Ces produits sont aussi polluants que des désodorisants classiques vendus par la grande distribution (voir l’étude de l’UFC-Que Choisir)

  • aérer son logement

La présence d’une VMC (ventilation mécanique contrôlée), simple ou double flux, est un atout. Mais avec ou non une VMC, il est indispensable d’aérer quotidiennement 2 fois 10 min par ouverture de fenêtres.

Attention aux faux remèdes tels que les purificateurs d’air, les plantes dites dépolluantes.

Il est souhaitable de faire sécher son linge à l’extérieur quand cela est possible.

Plus d’infos sur www.quechoisir.org (Air intérieur)  et   www.oqai.fr (observatoire de l’air intérieur)

En novembre 2014, l’UFC-Que Choisir de la Sarthe et l’ARS (agence régionale de santé), en partenariat avec plusieurs mutuelles ont organisée une conférence sur ce thème. Dans le prolongement de cette conférence,3 ateliers ont été organisés :

  • « Bricoler, rénover, ventiler son logement… » animé par Benoit Terrien, BATICEF
  • « Mes produits quotidien : quel impact sur ma santé ? » animé par Maryvonne Bunel et Jean-Pierre Sarrasin, de l’UFC-Que Choisir.
  • « Un environnement sain pour mon enfant » animé par la Mutualité française Pays de la Loire.

Télécharger avec le programme de la conférence et des Ateliers.php  *(pour ouvrir le PDF, cliquer sur la petite flèche « télécharger » dans la barre de tâches).

Pierre Guillaume, responsable environnement de l’UFC-Que Choisir de la Sarthe

 

2 novembre 2014

Quiz Air Intérieur 2012

QUIZ 2012 qualité de l’air intérieur – Pour testez vos connaissances, suivez le lien :

http://www.quechoisir-nantes.org/Site-Nantes/Accueil/Accueil.php?PageCentrale=../Rubriques/Quizz/Quizz-air-interieur.php

4 mars 2012

Air intérieur nouvel étiquetage

Qualité de l’air intérieur : les étiquettes vont « parler » davantage aux consommateurs, prêtez leur attention !

Nouvelle réglementation concernant les produits de décoration et de construction applicable à partir du 1er janvier 2012

Les fabricants sont désormais obligés de déclarer le niveau d’émission de polluants de leurs produits :

  • Classe A : très faibles émissions de polluants
  • Classe A : faibles émissions de polluants
  • Classe B : émissions moyennes de polluants
  • Classe C : fortes émissions de polluants

Vous voulez en faire plus : n’achetez plus de produits de la classe C !

Vous voulez en savoir plus : téléchargez le dépliant sur la nouvelle réglementation.

http://ufc-quechoisir-sarthe.fr/pdf/plaquettenouvelle-reglementation-v9-1-.pdf

4 février 2012

Qualité de l’air intérieur

L’air intérieur est-il nocif pour notre santé ?

L’air intérieur et notre santé

Sans en avoir bien conscience, nous passons en moyenne 22 heures sur 24 dans un espace clos : habitation, lieu de travail, école, magasin, transport…

Cet air intérieur que l’on respire, peut avoir des effets nocifs sur notre santé. Ces effets sont aujourd’hui partiellement connus, mais les liens de cause à effet entre l’exposition aux polluants et le développement d’une maladie ou d’un symptôme, n’ont pas encore été suffisamment étudiés. La contribution de la qualité de l’air intérieur à certaines maladies reste encore à identifier et à évaluer.

Contrairement à la pollution de l’air extérieur, plus médiatisée et faisant l’objet de réglementations, celle de l’air intérieur est restée relativement méconnue jusqu’à présent. L’air intérieur fait partie de la sphère privée. Il est donc nettement plus difficile à mesurer, alors que les concentrations de polluants peuvent y être élevées, et n’ont pas de valeurs limites établies.

Les polluants de l’air intérieur et l’impact sur la santé.

Nous présentons ici les principaux polluants.
Les bios contaminants
Ce sont les chiens, chats, acariens qui provoquent des allergies, dont les manifestations sont plus ou moins importantes : nez qui coule, éternuement, démangeaison, maux de tête, difficultés à respirer, asthme…
Les composés chimiques
Le monoxyde de carbone : c’est un gaz dangereux, produit par des appareils défectueux. Gaz incolore et inodore, il est la cause d’intoxications domestiques extrêmement fréquentes, parfois mortelles en cas d’absence de détection.
Le formaldéhyde : connu pour ses effets irritants sur les yeux, la gorge et le nez. C’est une substance trouvée principalement dans les environnements intérieurs, car les sources y sont multiples (notamment les produits de construction et de décoration, comme les bois agglomérés et contre-plaqués, textiles, résines, matériaux d’isolation, tissus d’ameublement).
Le toluène, xylène, trichloréthylène : présents dans les peintures, vernis, colles. Le Trichloréthylène, par exemple, irrite la peau et les muqueuses et il est toxique pour le système nerveux central (classé "cancérigène probable").
Les particules fines
La fumée du tabac entraine l’irritation des yeux et des voies respiratoires (cancer).
Les gaz naturels radioactifs
Le radon, surtout présent dans les régions au sol granitique, est issu de la désintégration radioactive naturelle de l’uranium. Il peut provoquer le cancer du poumon.

Les mesures de prévention

L’amélioration de la qualité de l’air intérieur passe en premier lieu par la réduction des polluants à la source.
L’article 40 de la loi d’orientation issue du Grenelle de l’environnement fait état de mesures
d’interdiction et d’étiquetage, qui doivent être mises en œuvre sur les matériaux de construction et de décoration.
Les normes européennes évoluent. Nous connaissons tous l’existence des sigles utilisés pour l’étiquetage des produits chimiques dangereux. Soyons plus attentifs aux mentions figurant sur les produits que nous achetons (peinture, colle, solvant…). Le site de l’INRS, cité en fin d’article, donne des explications.

On ne le dira jamais assez : aérez les pièces de vie 10 minutes par jour, hiver comme été.

Pour éviter la condensation d’eau sur les murs, il est conseillé d’aérer la pièce après les activités qui produisent beaucoup d’humidité (bain, douche, cuisson,…).
Si votre habitation dispose d’une ventilation, n’arrêtez pas les systèmes de ventilation mécanique (VMC). Ne bouchez pas les ouvertures d’aération ou ne les cachez pas derrière un meuble ou un revêtement et veillez à les maintenir propres.

Faites vérifier votre chaudière avant la période de froid par un professionnel qualifié et faites faire une fois par an une révision complète.

Ne fumez jamais à l’intérieur des locaux, surtout en présence d’enfants ou femmes enceintes.

Qualité de l’air intérieur : les actions de l’UFC-Que Choisir

Notre association a pris position en août 2009, suite au Grenelle de l’environnement. La synthèse est disponible sur notre site national.

On retiendra parmi nos demandes :

L’interdiction, sous un délai de 3 ans, des substances cancérigènes, mutagènes et perturbateurs endocriniens.

La mise sur le marché de tout nouveau produit doit être conditionnée par la réalisation de tests d’émissions par les professionnels eux-mêmes, et sans délais. Des normes claires d’émissions à ne pas dépasser doivent être définies au plus tôt par les pouvoirs publics.
Les tests doivent être portés à la connaissance des consommateurs par étiquetage, et détaillés sur les sites des agences spécialisées.
L’UFC-Que Choisir est favorable à un étiquetage négatif obligatoire.

Nous avons également réalisé récemment plusieurs enquêtes : émission polluante des moquettes et des commodes pour enfants, pesticides à usage domestique.
Sur le plan régional, notre association, en collaboration avec l’ARS (Agence Régionale de Santé), mène des actions de sensibilisation de ses membres.

Le grand public sera convié à des réunions d’information dans les principales villes du grand ouest.
Une réunion a déjà eu lieu le 18 novembre à Angers sur le thème : « Vivez-vous dans un logement sain ?».

Vous pouvez télécharger sur notre site les deux plaquettes d’information réalisées par la commission régionale santé de l’UFC-Que Choisir :
« Assainir l’air intérieur. »
« La chambre de bébé : attention à l’air qu’il va respirer. »

Pour aller plus loin

Le site de l’agence nationale chargée de la sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail : www.afsset.fr.

L’observatoire de la qualité de l’air intérieur : www.air-interieur.org.

La brochure "Guide de la pollution de l’air intérieur" :
ww.logement.gouv.fr/IMG/.
www.prevention-maison.fr. pour s’informer sur les risques et les mesures de prévention

Le site de l’INRS (Institut national de recherche et de sécurité) permet de connaitre les normes européennes d’étiquetage des produits chimiques dangereux pour la santé : ww.inrs.fr.

Les sites UFC Que Choisir : www.quechoisir.org ; www.quechoisir-nantes.org ; www.ufc-quechoisir-sarthe.fr

Cet article est extrait de « Qualité de l’air intérieur »de Gérard ALLARD et Jean François PERENNOU, UFC-Que Choisir de Nantes.

26 juillet 2011