UFC-QUE CHOISIR DE LA SARTHE

L’UFC-Que Choisir de la Sarthe sur France bleu Maine dans « les Experts »

 

france-bleu-maineRetrouvez les intervenants de l’UFC-Que Choisir de la Sarthe en direct, dans l’émission « Les experts », sur France-Bleu Maine,Le Mans 96.0 – La Flèche 91.7 – Sablé-sur-Sarthe 105.7

 de 9h00 à 9H45.

Ils répondent en direct aux questions des auditeurs sur le thème retenu pour l’émission.

Toutes les annonces des émissions à venir dans la colonne ‘Rendez-vous » de notre site.

Réécoutez les émissions sur France Bleu Maine

 

 

 

26 décembre 2013

Projet de loi Logement : gare à la GUL de bois !

Alors que le projet de loi ALUR revient à l’Assemblée nationale en seconde lecture, l’UFC-Que Choisir s’inquiète des reculades gouvernementales et du flou qui entoure certains dispositifs au premier rang desquels la garantie universelle des loyers (GUL).

En effet, si l’objectif est consensuel (favoriser l’accès au logement en sécurisant les bailleurs pour les inciter à mettre en location leurs biens), le moyen retenu par le projet de loi « ALUR » – une gestion monopolistique par un nouvel établissement public- est, en revanche, contre-productif et risque de mener à l’impasse. Le recours à un système assurantiel paraît plus efficient, tant pour atteindre l’objectif principal (l’accès au logement) qu’un objectif complémentaire, l’accompagnement social des populations fragiles.

Lire la suite sur : http://www.quechoisir.org/immobilier-logement/location/communique-projet-de-loi-logement-gare-a-la-gul-de-bois

Communiqué de presse UFC-Que Choisir – 12 décembre 2013

25 décembre 2013

Comment choisir son saumon fumé ?

Considéré autrefois comme un mets de luxe, le saumon fumé est devenu un produit de grande consommation qui a envahi les rayons de nos supermarchés. Cependant, face aux trop grands nombres de produits sur les étalages, il reste difficile de faire son choix, d’autant que la qualité n’est pas toujours au rendez-vous.

Alors comment choisir un saumon fumé de qualité ?

Avant d’acheter un saumon, il faut dans un premier temps regarder la provenance du saumon.

Écosse, Irlande ou Norvège ? L’étiquetage doit préciser la zone de capture ou le pays d’élevage. Mais en réalité, l’origine géographique, n’a pas de lien direct avec la qualité du produit. Il faut plutôt privilégier la qualité de l’élevage et se fier aux labels. Visuellement, il faut regarder la taille des fibres blanches: plus elles sont larges, et plus le saumon est gras.

Saumon atlantique : Contrairement à ce qu’on pourrait croire, la dénomination « saumon atlantique » n’indique pas la provenance du poisson. Elle désigne en fait une variété de saumon, le Salmo salar. La plupart des saumons fumés sont issus du Salmo salar, car c’est la variété qui convient le mieux à la fumaison.

Après avoir regardé la provenance il faut observer la couleur et l’aspect du saumon fumé.

  • La couleur : Elle doit être uniforme (= signe d’une bonne alimentation); la bordure de la tranche ne doit pas être plus foncée que l’intérieur, ni sèche.
  • L’aspect : Des taches brunes (= hématomes) doivent être rares mais peuvent être présentes sur des saumons sauvages… Choisir plutôt des tranches larges aux nervures espacées qui correspondent à la partie avant d’un poisson qui s’est bien développé (= la plus moelleuse).
  • Le saumon pré-emballé : il doit être dans des rayons réfrigérés entre 0 et 4°. Ne pas l’acheter si l’emballage est mou et si on voit des gouttelettes = le poisson a « transpiré » est trop chaud donc mal conservé.

Lorsque l’on achète du saumon, faut-il privilégier le saumon Sauvage ou d’élevage ?

Les saumons fumés sauvages font depuis quelques années une percée remarquée sur les étals. Nourris naturellement, sans engraissement aux farines de poisson, ils ont les faveurs des consommateurs méfiants à l’égard des produits d’aquaculture et soucieux d’écologie. Mais à la dégustation, la texture de leur chair, souvent assez ferme et sèche, n’est pas toujours appréciée.

Les critères pour choisir un saumon de bonne qualité

L’obtention d’un saumon de qualité passe par le choix des méthodes de transformation.

Le salage : Il faut chercher l’indication salage au sel sec ou salage à la main sur l’emballage. S’il n’y a rien de marqué, il y a de grandes chances que ce soit du salage par injection de saumure, ce qui fait gonfler les filets.

Le fumage : il existe plusieurs méthodes de fumage: le fumage à la ficelle est de loin la meilleure car c’est une garantie de fumage artisanal. L’indication « fumé au bois de hêtre » est très vague et englobe le fumage industriel en champs magnétique ou avec de la fumée liquide. Quant à l’indication « goût fumé », elle signifie que l’on a simplement ajouté des arômes de fumé. Cette dernière technique est présente dans les saumons bas de gamme et premiers prix.

Le tranchage : L’indication « tranché main » ou « tranchage manuel » ne signifie pas forcément que l’on ait utilisé un simple couteau ! En effet on peut utiliser des machines comme les machines à trancher le jambon. Le tranchage mécanique nécessite un second passage en température négative afin de le durcir.  Pour savoir si le poisson est réellement tranché avec un couteau, regardez le bord des tranches: S’il est cranté, c’est tranché à la main, s’il est régulier, il a certainement été durcit.

Le poids : préférez du poids variable (les paquets ont tous un poids différents). C’est un gage de qualité. En effet, pour faire du poids fixe, il faut mélanger des tranches de différents poissons et de différentes zones du poisson, voire ajouter un petit bout pour arriver au poids. En poids variable, je mets les quatre tranches qui se suivent. Elles auront donc le même goût et la même couleur.

Existe-t-il des labels pour repérer facilement la qualité d’un produit ?

Label rouge : Les contraintes du cahier des charges du Label rouge concernent tant la sélection du poisson (exclusivement variété Salmo salar, minimum 4 kg, pas de congélation et teneur en matières grasses limitée à 16 %) que sa transformation (parage sévère, salage au sel sec, fumage traditionnel, tranchage manuel, etc.).

AB : Seule la matière première peut être certifiée bio, pas le processus de transformation. Le logo AB ne porte que sur les conditions d’élevage (traitements thérapeutiques limités à deux par an, densité limitée à 20 kg/m2 dans les bassins, aliments issus de l’agriculture biologique ou de farines et d’huile de poisson).

Le logo IGP : Indication géographique protégée, il sert à identifier les produits traditionnels de qualité typiques d’une région. Le saumon écossais, par exemple, porte le label « Scottish Farmed Salmon » et apporte une traçabilité parfaite.

A rechercher aussi la mention « nourri sans OGM ».

Le piège des étiquettes

Les mentions Saumon écossais fumé et Saumon fumé écossais indiquent que dans le premier cas, le saumon a été péché et transformé  en écosse. Dans le second cas, l’Ecosse est uniquement le pays de transformation.

Eddy Boudin, groupe communication de l’UFC-Que Choisir de la Sarthe

19 décembre 2013

Le foie gras : comment bien le choisir ?

Un sujet pour le moins appétissant mais dont la recherche peut vite virer au casse-tête : comment choisir son foie gras ? Comment  s’y retrouver entre les différentes dénominations et les différents modes de préparation ?

Il existe deux variétés de foie gras « l’Oie et le canard », laquelle est la meilleure ?

Tout est une affaire de goût et d’économie. Moins coûteux à élever et à gaver que l’oie, le canard représente plus de 95 % de la production française. Les deux sont très bons ! Toutefois le foie gras de canard est plus puissant et plus rustique que celui de l’oie, qui présente une saveur plus douce et qui est légèrement moins gras.

Comment différencier la qualité des foies gras ?

Qu’il soit à base de foie de canard ou d’oie, le foie gras que l’on trouve aujourd’hui dans le commerce se décline sous de nombreuses appellations qu’il est important de connaître pour ne pas se tromper sur la qualité du produit acheté.

Les foies gras se déclinent en trois ­catégories réglementées.

–         Le foie gras entier : c’est le haut de gamme, donc le plus cher. Il est composé ­exclusivement d’un foie gras entier ou d’un ou plusieurs lobes de foie gras entiers d’un seul animal.

–         Le foie gras : nettement moins qualitative, l’appellation « foie gras » désigne une préparation composée de morceaux de lobes (20 g ­minimum) agglomérés qui proviennent de bêtes différentes.

–         Le bloc de foie gras : il s’agit d’une émulsion à base de foie gras et d’eau (10 % ­maximum), et qui sera reconstituée par la suite dans un moule.  Les blocs sont (en principe) moins chers que les foies gras entiers mais leur texture et leur saveur sont différentes.  Les blocs « avec ­morceaux » doivent comporter au moins 30 % de petits ­morceaux de lobes (10 g minimum).  

Il existe également différentes méthodes de préparation. Ces méthodes ont-elles une réelle influence sur la qualité du produit ?

Le foie gras se cuit de multiples façons : au four dans un bocal ou une terrine, par immersion du foie enveloppé dans un torchon ou selon des techniques plus modernes comme la cuisson sous vide ou au four vapeur. Avec des conséquences sur sa texture et sa durée de conservation.

–         Le foie gras frais : vendu au rayon traiteur ou chez le charcutier, le foie gras frais est cuit légèrement, entre 55 et 58 °C et se présente le plus souvent, au torchon, en terrine ou à la coupe. Placé au ­réfrigérateur, il doit être consommé dans les 2 premières semaines suivant l’achat.

–         Le foie gras mi-cuit ou en semi-conserve : présenté en bocal, en terrine, en boîte métallique, conditionné sous vide, il est stérilisé à basse température (autour de 85 °C). Ce produit se conserve au frigo entre 6 et 10 mois. Il ne doit le quitter que pour être ouvert une demi-heure avant de manger. ( a privilégier, car moelleux et gouteux)

–         Le foie gras en conserve : il est stérilisé autour de 110 °C et présenté en bocal ou en conserve. On peut le stocker hors du frigo à température ambiante pendant 3 ou 4 ans. Sa texture est plus ferme que celle du mi-cuit mais il s’affine au cours du temps et gagne en onctuosité en 6 mois à 1 an.

Je conseille de le mettre au frigo quelques heures avant de le consommer et de l’ouvrir 30 minutes avant de passer à table afin qu’il s’oxygène

Ce qu’il faut savoir si l’on désire acheter son foie cru.

Cuire soi-même son foie gras en terrine ou le poêler au dernier moment, c’est assez facile et cela revient moins cher que le foie gras transformé. Selon leur qualité, les foies crus sont classés en « tout-venant » (ou TV), « premier choix » et « extra » pour le haut de gamme. Il ne faut  pas choisir un foie trop gros, (rend trop de graisse à la cuisson)  ou « petit » (peu de goût).

Le poids idéal se ­situe entre 500 et 600 g pour le canard, et entre 700 et 800 g pour l’oie. Au toucher, le foie doit être à la fois ferme et souple, surtout pas granuleux, et d’une belle couleur beige/ivoire, sans tache ni hématome.

La date limite de consommation (DLC) est alors de 15 jours. Mais on trouve aussi des foies gras crus conditionnés « sous papier », avec une DLC de 5 jours maximum. C’est le haut de gamme, car ils sont ultrafrais.

Il existe des garanties officielles pour contrôler l’origine et la qualité du foie gras.

–         L’IGP (Indication géographique protégée) canard à foie gras du Sud-Ouest garantit que les palmipèdes ont été élevés, abattus et transformés dans la ­région. Elle oblige les producteurs à respecter un cahier des charges (abattage à 3 mois minimum, gavage au maïs produit dans le Sud-Ouest, etc.). Mais, de l’avis même de la filière, ces conditions ne sont pas très contraignantes.

–          Encore mieux, le « Label Rouge foie gras des Landes » signifie que le foie gras répond à des critères très précis : élevage d’au moins 91 jours avec ensuite 14 jours de gavage avec du maïs en grains, uniquement.

 Eddy Boudin, groupe communication UFC-Que Choisir de la Sarthe

 

 

 

 

 

19 décembre 2013

« Tous les droits du consommateur » Edition 2014

Evitez les arnaques,

déjouez les pièges,

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commandez la version 2014 de l’ouvrage « Tous les droits du consommateur », une parution Que Choisir édition.

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15 décembre 2013

1500 consommateurs sarthois inscrits à l’opération « Gaz moins cher ensemble »

Le 25 novembre marquait la fin de la période d’inscription à l’opération « Gaz moins cher ensemble » lancée le 15 octobre par l’UFC-Que Choisir.  Son objectif : redynamiser le marché du gaz. L ’objet de cette campagne est double : des prix plus attractifs mais aussi des contrats plus sûrs.

A cette date,  notre association pouvait se féliciter de l’inscription de plus de 1500 consommateurs sarthois, aboutissant à une gain potentielle moyen de 190 € sur leur pouvoir d’achat.

Qui sont ces inscrits sarthois ? 80 % d’entre eux sont au tarif régulé du gaz avec une consommation moyenne de 15 754 kWh (moyenne nationale 17 000 kWh).

Grâce à la mobilisation nationale, rassemblant 140 000 inscrits, l’offre finale du fournisseur est bel et bien la meilleur offre du marché : 15,5 % d’économie par rapport au tarif régulé de novembre avec, en plus une remise individuelle de 35€ sur la facture *.

Le prix de l’offre finale est fixe pendant un an à la différence du tarif règlementé qui lui évolue tous les mois. Concrètement, pour un abonné sarthois au gaz actuellement au tarif régulé (consommation moyenne de 17 000 kWh), l’économie est de 185 € en zone 1, 187 € en zone 2, 189 € en zone 3, 192 € en zone 4, 193 € en zone 5 et pas moins de 195 € en zone 6 (carte des zones tarifaires dans notre article du9.11.2013).  Pour l’ensemble des  sarthois inscrits, l’économie globale est estimée à environ  260 000 €.

Cette offre finale s’assortit d’un contrat sûr, protecteur des consommateurs : – responsabilité unique du fournisseur ; – relevé de consommation qui prenne en compte les auto-relevés ; – facture bimestrielle basée sur la consommation réelle si le client le souhaite ; – pas de règlement total de facture tant que cette dernière est contestée ; – information du consommateur sur la nécessité et les moyens d’adopter une consommation sobre en énergie.

La phase de souscription débutera le  7 décembre 2013.  Les inscrits à réception de leur offre personnalisée ont jusqu’au 31 janvier pour décider de souscrire.

Déjà, l’objectif de l’UFC-Que Choisir de dynamiser le marché a fonctionné. Les autres fournisseurs répondent déjà par des offres attractives et des campagnes de publicité. ¡

 Evelyne Gaubert, Présidente de l’UFC-Que Choisir de la Sarthe

 

* A valoir sur la deuxième facture en cas de facturation bimestrielle, et au bout de 6 mois en cas de facturation annuelle.

 

8 décembre 2013